Partage de Carême 2020

« Chers frères et sœurs, Cette année encore, le Seigneur nous accorde un temps favorable pour nous préparer à célébrer avec un cœur renouvelé le grand Mystère de la mort et de la résurrection de Jésus, pierre angulaire de la vie chrétienne personnelle et communautaire. Il nous faut constamment revenir à ce Mystère, avec notre esprit et notre cœur. En effet, ce Mystère ne cesse de grandir en nous, dans la mesure où nous nous laissons entraîner par son dynamisme spirituel et y adhérons par une réponse libre et généreuse. »
Pape François, Message pour le Carême 2020, extrait.

« Pendant les 40 jours du Carême et la Semaine Sainte, du Mercredi des Cendres, 26 février, au dimanche de Pâques, 12 avril 2020, les catholiques du monde entier préparent leur cœur à la fête de la résurrection du Christ, le jour de Pâques.
Chaque année, le 5é dimanche du Carême oriente plus spécialement l’appel à la conversion vers le partage. Cette année, les événements que nous vivons, épidémie mondiale et confinement quotidien, n’ont pas attendu le cinquième dimanche pour nous y inviter, et faire éclore bien des solidarités.
Dès le début, nos réactions spontanées ont multiplié les échanges par téléphone, SMS, Whatsapp ou mail, avec nos familles proches ou lointaines, nos amis, et aussi vers des personnes plus éloignées dont nous savons la solitude, les fragilités. Dès le début aussi, nous avons généralement accepté les contraintes publiques, dans le souci de protéger tant nous-mêmes que nos concitoyens d’ici et du monde entier.
Et puis sont venus tous ces appels à l’action collective de proximité. Chaque soir, à 20 heures, les « manifestations par la fenêtre » exprimant nos remerciements à tous les soignants. Des affiches au pied de nos escaliers permettant de proposer nos services à des voisins. Les appels à signer des pétitions en faveur des SDF, appel et visages de Jésus Christ sur nos trottoirs…
Réjouissons-nous de tous ces élans de solidarité, qui certainement réjouissent aussi le cœur de Dieu.
Au-delà de notre environnement immédiat, la télé et la radio nous sensibilisent aux problèmes que la crise actuelle pose  en France, en Europe et dans le monde entier. Des problèmes qui souvent révèlent, en les accentuant, des situations dont la gravité souvent nous échappait. À l’échelle de notre paroisse, ce 5é dimanche de Carême nous appelle à élargir notre générosité au-delà de l’immédiat et des résultats que nous pouvons percevoir directement. Cet appel (détaillé sur le tract de la collecte) nous  invite plus particulièrement à répondre à des besoins pécuniaires, certes immédiats mais qui s’inscrivent tous trois dans une activité œuvrant dans la durée. Ici à Paris, (dans l’appui aux femmes enceintes en difficulté), et là-bas  en RDC – ex Zaïre – (en soutien à l’action d’une Eglise très engagée auprès de toute la population, dont une Commission en charge des problèmes du monde paysan et de l’environnement est partenaire  du CCFD-Terre Solidaire).
Il y a eu un « avant » la crise actuelle, il y a un « aujourd’hui », et il y aura un « après ». L’appel de notre pape François, dans son encyclique Laudato Si et plus récemment en conclusion du synode sur l’Amazonie, nous  invite à réorienter nos modes de vie, à devenir acteurs de changement vers une transition écologique ET sociale, à créer un futur possible pour tous et AVEC tous.
La crise actuelle souligne cette urgence.
Vivons, pendant ce Carême et après, ce chemin de conversion. »
(Françoise IMBS, correspondante paroissiale pour le CCFD-Terre Solidaire)

Pour cette collecte 2020, la paroisse Saint-Hippolyte soutient les trois initiatives présentées ci-dessous :


1 – PROJET VÉCU  DANS LE DIOCÈSE DE PARIS :
Association Marthe et Marie

Pour le Carême 2020, l’archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, propose aux catholiques parisiens d’associer leurs efforts de partage pour soutenir l’association Marthe et Marie, sous l’égide de la Fondation Notre Dame.

« Je cherchais un logement pour moi et mon futur bébé. Je savais que les demandes de logement social sont longues et que j’allais devoir assumer cette grossesse seule… En faisant des recherches sur internet, j’ai trouvé la Maison de Marthe et Marie. Ça m’a tout de suite donné envie… Je voulais un logement où je me sente bien. Et c’est ce que j’ai trouvé: j’ai été très bien entourée, choyée, tout le monde prend soin de moi. On fait aussi beaucoup de sorties, balades et activités. » Coralie, maman à Paris.

Cette association vient en aide aux femmes enceintes en difficulté, en leur proposant de vivre en colocation solidaire avec des jeunes femmes volontaires pour les accompagner pendant leur grossesse et la première année de l’enfant.
Aujourd’hui, l’association gère 2 colocations à Paris qui peuvent accueillir 8 mamans et 8 bébés, et travaille sur plusieurs projets d’ouvertures qui permettront de répondre aux très nombreuses sollicitations de femmes enceintes, en particulier à Paris. L’association recherche encore 65 000 € pour boucler le budget 2020 des maisons parisiennes.

Chèques à établir à l’ordre de : « Fondation Notre Dame – Carême 2020 – Projet Marthe et Marie» (dons déductibles des impôts)
Vous pouvez adresser votre don par courrier à la paroisse ou le déposer dans la boîte aux lettres (à l’entrée du passage Saint-Hippolyte).

2 – SOLIDARITÉ INTERNATIONALE (CCFD – Terre Solidaire) :
Le partage de Carême 2020

Le CCFD (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement) soutient des actions en faveur d’un développement durable pour les plus pauvres en luttant contre les causes de la faim :

LÀ-BAS, par un appui direct à 500 partenaires répartis sur 69 pays du Sud et de l’Est
ICI, par une sensibilisation du grand public aux problèmes de développement, et par une action de plaidoyer auprès des décideurs, tant économiques que politiques (par exemple au moment des élections).

Cette mission a été confiée au CCFD par les évêques de France dès 1961.

Un exemple de partenaire et d’action
Un partenaire du CCFD: la CERN (Commission Épiscopale pour les Ressources Naturelles) en RDC (ex-Zaïre).
Une action du diocèse d’Uvira, dans l’est de la RDC, soutenue par la CERN, et que pour la collecte du CCFD à Paris notre évêque Mg Aupetit recommande particulièrement à notre solidarité. À savoir, un centre de formation créé par ce diocèse, qui œuvre entre autres auprès des paysans pour que la pratique de techniques agro-écologiques, expérimentées sur des champs communautaires, leur permette de sortir de l’insécurité alimentaire. Une insécurité qui conduit à l’emploi illégal d’enfants dans les mines de coltan, un minerai qui arrive ensuite dans nos poches car il est un composant essentiel de nos portables…

Le CCFD a besoin de votre soutien pour financer de tels projets.

Chèques à libeller à l’ordre de : CCFD – (dons déductibles des impôts)
Vous pouvez adresser votre don par courrier à la paroisse
ou le déposer dans la boîte aux lettres (à l’entrée du passage Saint-Hippolyte).

3 – SOUTIEN AU PERE PEGUY LUMUENE

« Bonjour, J’ai soutenu ma thèse et mon évêque (Archevêque de Kinshasa) m’a affecté comme enseignant au Séminaire de philosophie et coordinateur des média catholiques de l’Archidiocèse. Je suis en France pour rapatrier mes bouquins et outils de travail, qui serviront à la préparation des cours et au ministère qui m’a été confié. J’ai besoin d’aide pour payer le fret de cartons de livres à acheminer à Kinshasa.

Le devis s’élève à près de 1 250 euros pour 5 cartons. Je viens donc demander, à travers votre sollicitude pastorale, que les paroissiens qui ont encore un souvenir de moi, ou ceux qui le voudraient bien sans me connaître, me soutiennent financièrement afin d’y parvenir. Je remercie très vivement le Père Philippe, et à travers lui tous les paroissiens et paroissiennes de Saint-Hippolyte, pour leur générosité et souhaite un saint Carême à chacun. Péguy. »

(Chèques à l’ordre de « Paroisse Saint-Hippolyte », avec au dos du chèque : pour le Père Péguy)

Vous pouvez adresser votre don par courrier à la paroisse :
(27 avenue de Choisy – 75013 Paris)
ou le déposer dans la boîte aux lettres
(à l’entrée du passage Saint-Hippolyte).