Dimanche 19 mai 2019 : Action de grâce pour les premières communions de 24 enfants du catéchisme

La première communion, c’est recevoir pour la première fois le corps du Christ dans l’Eucharistie. La communion crée une relation personnelle au Christ en nous nourrissant de sa Parole et de sa vie.

Samedi 18 mai, 24 enfants du catéchisme sont allés en retraite aux Missions Étrangères de Paris, accompagnés de leurs catéchistes et du Père Michaël pour recevoir leur première communion.

Le lendemain, dimanche 19 mai, ils ont rendu grâce avec toute la communauté paroissiale pour cette nouvelle étape de leur vie chrétienne.

Pour aller plus loin

Une vidéo sur le sacrement de l’Eucharistie

Le témoignage de la première communion de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

« Ce n’est pas pour rester dans le ciboire d’or que Jésus descend chaque jour du ciel, mais afin de trouver un autre ciel, le ciel de notre âme où il prend ses délices ». « Ma première Communion me restera toujours comme un souvenir sans nuages. Il me semble que je ne pouvais être mieux disposée… « Ah ! qu’il fut doux le premier baiser de Jésus à mon âme ! Ce fut un baiser d’amour ! Je me sentais aimée et je disais aussi: « Je vous aime, je me donne à vous pour toujours! » Jésus ne me fit aucune demande, il ne réclama aucun sacrifice. Depuis longtemps déjà, Lui et la petite Thérèse s’étaient regardés et compris… Ce jour-là, notre rencontre ne pouvait plus s’appeler un simple regard, mais une fusion. Nous n’étions plus deux: Thérèse avait disparu comme la goutte d’eau qui se perd au sein de l’océan ; Jésus restait seul; il était le Maître, le Roi! Thérèse ne lui avait-elle pas donné sa liberté ? Cette liberté lui faisait peur; elle se sentait si faible, si fragile, que pour jamais elle voulait s’unir à la Force divine. « Et voici que sa joie devint si grande, si profonde, qu’elle ne put la contenir. Bientôt des larmes délicieuses l’inondèrent, au grand étonnement de ses compagnes qui plus tard se disaient l’une à l’autre : « Pourquoi donc a-t-elle pleuré ?… » Elles ne comprenaient pas que toute la joie du Ciel venant dans un cœur, ce cœur exilé, faible et mortel, ne peut la supporter sans répandre des larmes.