Dimanche 3 juin 2018 : Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ

« Seigneur Jésus Christ, dans cet admirable sacrement, tu nous as laissé le mémorial de ta passion ; donne-nous de vénérer d’un si grand amour les mystères de ton corps et de ton sang, que nous puissions recueillir sans cesse le fruit de ta rédemption. » (Oraison pour la Fête du Saint Sacrement)

Le deuxième dimanche après la Pentecôte, l’Église fête le Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ.
A saint-Hippolyte, 32 enfants du catéchisme rendent grâce pour leur première communion au cours de la messe de 10h30.

Outre la célébration quotidienne des messes, l’adoration eucharistique proposée les mardi et vendredi après la Messe de 19h, et le samedi de 16h30 à 18h,  permet à chacun d’intensifier sa vie eucharistique, « source et sommet de la vie chrétienne » (concile Vatican II)

« Songe à quel honneur tu es élevé, à quelle table tu participes. Ce que les Anges voient en tremblant, ce qu’ils n’osent contempler librement à cause de la Splendeur qui en rayonne, nous en faisons notre nourriture : nous nous y unissons, et nous devenons avec le Christ un seul corps et une seule chair. Il nous nourrit de Son propre sang et, par tous les moyens, nous incorpore à Lui »
 (Saint Jean Chrysostome)

Un peu d’histoire…

La solennité du Corps et du Sang du Christ fut célébrée pour la première fois à Liège en 1247. En 1208, une religieuse, Julienne de Mont-Cornillon eut une vision du Seigneur qui lui fit comprendre la nécessité d’une fête annuelle pour honorer le Sacrement de l’autel. En 1264, le pape Urbain IV instituait une nouvelle solennité qui devait être célébrée en l’honneur du Saint Sacrement le jeudi après l’octave de Pentecôte. Les processions de cette fête appelée autrefois Fête-Dieu apparaissent à la fin du XIIIe siècle.

Pourquoi pratiquer l’adoration eucharistique ?

La séquence de la messe du Saint Sacrement, composée par saint Thomas d’Aquin : « Lauda Sion »