Mercredi 21 mars 2018 (14h30 – 21h) : Journée du pardon à Notre-Dame-de-la-Gare

 « Je voudrais vous demanderque chacun réponde dans son cœur : quand t’es-tu confessé(e) pour la dernière fois ? Que chacun y pense… […] Et si beaucoup de temps s’est écoulé, ne perds pas un jour de plus, va, le prêtre sera bon. Jésus est là, et Jésus est plus bon que les prêtres, Jésus te reçoit, il te reçoit avec tant d’amour. Sois courageux et va te confesser ! » (Pape François)

L’Église demande aux chrétiens de se confesser au moins une fois par an. On peut le faire régulièrement, avant chaque grande fête par exemple. Ce peut être aussi une fois par mois ou à un rythme déterminé avec un accompagnateur. C’est particulièrement le bon moment pendant le Carême, pour se préparer à Pâques en confiant ses péchés au Christ crucifié et ressuscité, pour préparer son cœur à la joie de Pâques.

Toutes les questions que vous vous posez sur la pénitence et la réconciliation (portail de l’Église en France).

Une journée du pardon est proposée mercredi 21 mars 2018, de 14h30 à 21h, à l’église Notre-Dame-de-la-Gare (Place Jeanne d’Arc, Paris 13).

Durant cette journée :

  • de nombreux prêtres seront disponibles pour la célébration du sacrement de réconciliation et pour une écoute personnelle
  • la messe sera célébrée à 19h
  • l’adoration eucharistique sera proposée pendant toute la journée.

Pourquoi se confesser ? Ne puis-je pas être pardonné en m’adressant directement à Dieu ?

La catéchèse suivante du pape François, est une réelle exhortation et un précieux soutien pour oser vivre le sacrement de la réconciliation : 

PAPE FRANCOIS
Audience générale
Place Saint Pierre mercredi 19 février 2014

« Le sacrement de la réconciliation est un sacrement de guérison. Lorsque je vais me confesser c’est pour me guérir, me guérir l’âme, me guérir le cœur et quelque chose que j’ai fait qui ne va pas bien.

  1. Le sacrement de la pénitence et de la réconciliation naît directement du mystère pascal. En effet, le soir même de Pâques, le Seigneur apparut aux disciples, enfermés au cénacle, et, après leur avoir adressé son salut « Paix à vous ! », il souffla sur eux et dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis » (Jn 20, 21-23). Ce passage nous révèle la dynamique la plus profonde qui est contenue dans ce sacrement. Tout d’abord le fait que le pardon de nos péchés n’est pas quelque chose que nous pouvons nous donner nous-mêmes. Moi, je ne peux pas dire : je me pardonne mes péchés. Le pardon se demande, il se demande à un autre et dans la confession nous demandons le pardon à Jésus. Le pardon n’est pas le fruit de nos efforts, mais c’est un cadeau, c’est un don de l’Esprit Saint, qui nous comble de la fontaine de miséricorde et de grâce qui jaillit sans cesse du cœur grand ouvert du Christ crucifié et ressuscité. En second lieu…